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Cornouaille Écologie
Coquelicots. Le mouvement anti-pesticides s’enracine
Le Télégramme 6/1/2019
vendredi 1er février 2019 18:30
mis en ligne le 06/01/19 par Reunig Kozh

Chaque premier vendredi du mois, le mouvement « Nous voulons des coquelicots » organise des rassemblements pour demander la fin des pesticides. Longtemps masquée par la colère des gilets jaunes, cette mobilisation trouve un écho particulier en Bretagne.

Comment le mouvement est-il né ?

L’association « Nous voulons des coquelicots » a vu le jour à la fin de l’été dernier. Elle a lancé le 12 septembre un appel pour l’interdiction de tous les pesticides. Son président est le journaliste Fabrice Nicolino, rescapé de l’attaque contre Charlie Hebdo et co-auteur, avec François Veillerette, d’un livre du même nom, aux éditions Les liens qui libèrent.

À lire sur le sujet

Fabrice Nicolino : « Rien d’un feu de paille ! »

Quel est son mode d’action ?

L’appel se veut non partisan. Il a pris la forme d’une pétition, signée à ce jour par plus de 400 000 personnes. L’objectif de l’association est de parvenir à cinq millions de signatures d’ici octobre 2020, dans le but de « renverser la table ». À noter la forte représentation de Bretons parmi les premiers signataires (ils sont dix parmi les cent profils mis en avant sur le site internet du mouvement).

Par qui est-il soutenu ?

L’association est soutenue notamment par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le jardinier du Château de Versailles Alain Baraton ou encore le sénateur écologiste morbihannais Joël Labbé. Mais aussi par des profils moins attendus, comme l’évêque de Troyes, Marc Stenger, la chanteuse Emily Loizeau ou le comédien Pascal Légitimus.

Où en est la mobilisation ?

Dans le but de recueillir un maximum de signatures, une mobilisation est prévue chaque premier vendredi du mois. La quatrième vague s’est traduite par des rassemblements devant plus de 600 mairies françaises, dont une centaine en Bretagne. Le nombre de participants reste relativement modeste (ils étaient vendredi environ 250 à Dinan, une centaine à Vannes et à Quimper). Le total de communes concernées, en revanche, augmente de mois en mois (Pour ne donner que deux exemples, Crac’h dans le Morbihan ou Roscoff dans le Finistère ont rejoint le mouvement ce mois-ci).

Le prochain rendez-vous est fixé au vendredi 1er février.

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